Avis d'ouverture pour la chasse aux Rroms - Prefecture et Municipalité socialiste de Lyon

Publié le par DAN

"Bidon Bidon Bidonville .."

Bidon, c'est surement la tendance "socialiste" du Maire de Lyon, de quelques anciens "titistes" autogestionnaires ou dressés sur un strapontin de quelques élus "Front de Gauche" ou "écologistes". Pour les Rroms en tout cas le "socialisme" n'est pas de ce monde, enfin de ce "monde là".

Expulsés par la Préfecture ici (Gerland), à la demande du Grand Lyon là (Feyssine) ou encore à l'initiative de la municipalité - élue celle-là - (rue Montesquieu), les Rroms ne font sans doute pas la différence entre nos institutions décentralisées - moi non plus, et je suis de bonne volonté !

Et puis n'oublions pas les "Gros cailloux" surgis ici ou là le long de nos parkings, les talus arborés qui protègent les terrains de golfe de ces messieurs, le "gras lyon" reste interdit aux nomades, à ces autres tziganes, aux gens du voyage - ce qui n'empechent pas certains de ces tartuffes (et sans exclure les dames) d'organiser des "parrainages républicains", faut pas fâcher les enseignants (Resf) ..

Fétides odeurs du "Gros Lyon" .. là encore le programme unique de gouvernement !

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"Après une décision de justice prononcée le 14 août, une expulsion forcée du terrain était envisagée dans les prochains jours. Les Roms, s'attendant à voir débarquer la Police, avaient donc pris les devants. Certains d'entre-eux étaient partis en repérage afin de trouver un autre lieu à occuper. Ils avaient élu domicile "dès le 2 septembre" selon certains témoignages, dans une ancienne usine de la rue Marcel Mérieux; le gros de la troupe les y a rejoints dans la nuit.

Les forces de l'ordre arrivée sur place ce mardi matin ont considéré que "les serrures avaient été forcées". Sous l'égide du préfet, elles n'ont donc pas tenu compte du "délai de 48h" au-delà duquel une décision de justice est nécessaire pour expulser un squat et ont procédé à l'expulsion immédiate de l'ancienne usine et du terrain attenant.

Pas de solution de relogement 

Sur place, les associations d'aide aux Roms étaient catastrophées. "D'habitude, ils ont un point de chute, mais là, c'est la première fois qu'ils n'en ont pas. Ils restent dans le quartier, sous les abris-bus, ils ne savent pas où aller", s'inquiétait Gilberte Renard, de l'association CLASSES qui suit les enfants de Roms." Lucie Blanchard "C'est le temps des Gitans" Lyon Capitale 13/09/11 extrait

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