Se débarrasser du gouvernement Hollande n'est plus un sujet tabou.

Publié le par DAN

 
Proverbe royaliste - de la démocratie.
 
Après que les salariés de PSA Aulnay aient compris que l'Elysée n'avait en rien changé de politique depuis 2007, le constat dressé ici fin Aout ne perd rien de son actualité. Rompre avec le libéralisme (PS,UMP) et l'Union européenne, redonner à la France sa souveraineté et son industrie, ses solidarités sociales, c'est notre combat politique. 
 
L'Histoire d'une escroquerie politique.
 

Sans doute l'appel d'un certain nombre d'organisations politiques à manifester le 30 Septembre contre la ratification du nouveau "Traité de Berlin" - après la ratification en 2007 du "Traité de Lisbonne" que peu semblent remettre en cause, peut il donner le sentiment non pas du début d'une succession de combats "pour obtenir satisfaction" mais de l'organisation d'un deuil collectif qui rende la chose plus supportable. Car pour reprendre une expression teintée d'ironie de notre CGT, on ne lâche rien des illusions entretenues sur un "gouvernement de gauche".

Qu'il s'agisse de mettre les populations à la rue, femmes et enfants, malgré l'alerte canicule, des quelques centimes de Smic ou bien d'essence, de la consolidation de la réforme Sarkozy sur les retraites, des menaces sur le droit du travail avec toujours davantage de précarité (CDI à durée déterminée, remise en cause du Smic, ..), de l'appel à faire preuve de compréhension à l'égard des mesures de délocalisation et de licenciement, Sarkozy n'aurait pas mieux fait pour faire accepter la politique d'Union Europe-Haine.

L'histoire du Parti Socialiste est d'abord l'histoire d'une escroquerie politique. Vouloir faire croire, à l'aide de quelques relais politiques et syndicaux, que les salariés, les classes populaires ont quelques intérêts communs avec les politiques bourgeoises, avec le Capital, sous réserve de coller là une étiquette (chinoise sans doute) "made in gauche".

A la Rochelle, au milieu des rats et autres requins, quelques maquereaux aussi, Manuel Valls aura été ovationné, les mêmes auront ensuite débattu doctement de la manière de rallier l'électorat du Front National, ce qu'ils appellent "se réconcilier avec l'électorat populaire". Mais ici la chose est certaine et pour reprendre l'expression du ministre des économies et de la Finance, se débarrasser du gouvernement Hollande n'est plus un sujet tabou.

   

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