Vol à la Caisse des retraites - 500.000 euros pour un administrateur de la CGC (Conf. gén. des cadres).

Publié le par DAN

  sine et retraite

Pour que ce genre de délinquance est lieu une certaine habitude doit s'être instituée dans la gestion des caisses de retraite et c'est là ce qui est socialement inacceptable de la part de "syndicalistes" au vu des difficultés de nombre de vieux travailleurs à faire valoir leur droit à la retraite à 60 ans.

Politiquement il est d'autant plus scandaleux que ces faits soient révélés au sein d'une Confédération favorable à inciter la gauche libérale de Hollande à ne pas modifier les réformes sarkozy - même si j'ai le souvenir que parfois ils aient à quelques-uns manifesté contre à l'automne 2010 .. L'information, on les comprend, est largement diffusée par les syndicats CGT. 

Le gouvernement Hollande Ayrault a décidément de drôles d'amis

 

".. Selon nos informations les Commissaires aux comptes chargés de valider la comptabilité de la Confédération générale des cadres (CGC), le syndicat des cadres, ont alerté il y a quelques semaines le procureur de la République.

Ils auraient découvert que le président de la Confédération, Bernard Van Craeynest, était payé près de 140.000 euros par an par la confédération, une somme remboursée par Safran, l’équipementier aéronautique, dont il est en disponibilité.

Une autre ponte du syndicat, Danièle Karniewicz, ex-présidente de la caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV), actuellement en charge de la protection sociale, se serait pour sa part, fait rembourser près de 500.000 euros de frais par la CNAV et par la Confédération, pendant les six années de sa mandature.

Toujours selon les commissaires aux comptes, les secrétaires nationaux du syndicat auraient perçu chacun 1.500 euros par mois en plus de leur rémunération et de leurs défraiements officiels, en dehors de toute décision officielle des organes confédéraux. Les cotisations sociales afférentes n'auraient pas été versées. Un comité confédéral de la CGC se tiendra demain pour examiner les comptes et « obtenir des éclaircissements » sur ces dérapages. La séance risque d’être chaude.

Personne à la CGC n'était joignable dans la matinée." Capital.fr 7 Juin 2012

   

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