Traite des nègres, adoption, expulsion, atteintes aux droits de la famille - le monde selon Besson.

Publié le par DAN

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La valeur du nègre est essentiellement en rapport à son âge,- très jeune il vous fait pleurer, éprouver de la compassion quand il serait victime de quelques calamités sociales ou naturelles, on verrait même "la première dame de france" prendre la pose, qu'elle a professionnelle, - devenu adulte c'est une autre affaire pour le nègre d'Afrique et c'est E. Besson qui s'y colle.
On comprend bien que les deux trafics n'ont aucun rapport, l'adoption d'un enfant en mal d'exprimer un choix et l'arrivée d'un adulte sans papier pour retrouver là sa famille - certes se pourrait être le même à quelques années d'écart, s'étant égaré dans un aéroport ou autres mésaventures moins plaisantes encore, mais rien n'y fait et pour cause, il n'est plus en capacité d'agrémenté votre salon à l'heure du thé - de faire pleurer mémère, dans l'alcove peut être, le drame des mariages gris - la copine d'Eric a intérêt à y aller de bon corps !
Si je soupçonnais ce pays d'un reste de tradition chrétienne
, je ne parle pas ici de Droits de l'Homme, je serais choqué que celà aboutisse à séparer l'enfant de son père, heureusement il n'en est rien - on peut être chanoine pour de rire, c'est du toc, comme le reste d'ailleurs, in merdoum véritas.

Il était poursuivi”. A l’intérieur, outre sa femme et leur dernière fille d’un an, se trouve une copine de leur aînée. Elle est passée à l’appartement pensant trouver son amie. Toute la scène de l’arrestation se déroulera sous ses yeux de dix ans. “J’ai refusé d’ouvrir la porte, poursuit la femme de Guilherme Hauka-Azanga. On m’avait dit de ne pas ouvrir sans avoir vu un mandat”.

Arme dégainée et menottes sous les yeux d’une enfant

Après avoir “défoncé” la porte d’entrée, les policiers se précipitent à l’intérieur. Mais Guilherme s’est réfugié dans la chambre qu’il a fermé à clé. “J’étais dans le salon avec ma fille dans le dos et la copine de ma fille. Un policier a fait sauter la serrure puis a dégainé son arme dans la direction de Guilherme”. Menotté, le père de famille est emmené. Devant l’immeuble, une vingtaine de parents d’élève tentent de s’interposer. Mais une voiture arrive rapidement, direction les locaux de la police aux frontières (PAF) puis le centre de rétention de l’aéroport Saint-Exupéry.

"Ils ont pointé une arme alors que Guilherme n’est pas un criminel. Il ne vole pas, il ne vend pas de drogue. Simplement, il n’a pas de papiers et ne veut pas laisser sa famille", reprend Florence, sa femme. D’origine congolaise, elle a été régularisée en 2005. Décrit comme “un papa très investi” par les nombreux parents du collectif de soutien, Guilherme vit en France depuis huit ans. Avec sa femme, il élève quatre enfants dont les deux premiers enfants de sa compagne. Il est vu comme un “soutien de famille au sens fort du terme” par la directrice Sophie Buisson qui dénonce “un démantèlement familial”
LyonCapitale.fr 25 Mars 2010

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Le président de la République française est chanoine honoraire de Saint-Jean-de-Latran, en vertu d'une fondation de Louis XI de 1482 et renouvelée par Henri IV en 1604, donnant à Saint-Jean-de-Latran l'abbaye de Clairac. Cette fondation fut restaurée sous forme de bourse par Napoléon III qui rétribue à partir de 1863 un remplaçant au chœur (poste supprimé en 1871 mais refondé depuis : actuellement, le poste de chanoine français est occupé par Mgr Louis Duval-Arnould).

Les présidents François Mitterrand et Georges Pompidou s'étaient abstenus de prendre possession de la stalle, sans avoir officiellement refusé ce titre.
Wikipédia.
 

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