TIBET - Une révolution en (longue) marche.

Publié le par DAN

TIBET 10.03.11

Depuis quelques années déjà le Dalai Lama évoquait l'abandon de ses responsabilités politiques comme chef de la nation tibétaine. Deux raisons à celà, la constitution d'un vrai pouvoir démocratique à travers le gouvernement en exil à Daharamsala (Inde) et aussi la contestation fréquente des orientations non-violentes, ainsi que du principe de région chinoise autonome par la jeune génération. Une autre raison tient aux destinées des derniers panchem lama assassinés ou emprisonnés (enfant) par les dictateurs chinois et le risque à son décès de voir se renouveler l'opération, car les amis "communistes" de Mélenchon ont acquis des compétences "marxistes" en reconnaissance des réincarnations bouddhistes !

En fait si "le progrès" fait son apparition au Tibet c'est comme toujours dans la lutte anti-coloniale qu'il s'affirme et non dans la trahison des droits des peuples.     

   

Publié dans MONDE

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