Stakanovisme à l'Education nationale - méfaits du "libéralisme réel".

Publié le par DAN

Les élèves auront leurs maux a dire ? 

Autrefois on percevait un salaire comme rétribution de son travail, doit on le supprimer ? c'est au fond la question que véhiculent aujourd'hui de nombreux accords d'entreprise, celui d'une rémunération au résultat qui fait supporter aux salariés le risque inhérent à toute activité de travail d'être mise en échec.

Précisément la notion d'échec pourrait ici se confondre avec l'échec scolaire, ou tout du moins ce que l'on accepte de révéler de cette réalité que sinon l'on découvre devant les guichets de Pôle Emploi ou plus sûrement dans les nombreuses initiatives d'insertion qui viennent suppléer au silence.

Ainsi sans être un grand sorcier je crois deviner que les élèves les plus en difficulté feront les frais de ces primes, difficultés oubliées par nos Principaux et Proviseurs dans leur propre quête de réussite.  

"Dès 2011, les proviseurs des lycées et principaux des collèges auront droit à une rémunération supplémentaire s’ils affichent de bons résultats. Une mesure controversée.

Signé entre le Ministère de l’éducation et trois syndicats (SNPDEN-Unsa, I&D [Indépendance et Direction] et le Sgen-CFDT), l’accord fait bondir plusieurs syndicats enseignants.

6 000 euros tous les trois ans

À compter de cette année, les chefs d’établissements pourront toucher une prime qui s’élèvera à 6 000 euros tous les trois ans s’ils sont bien évalués." Le Post 25/01/2010 

Rat

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