Sarkozy, l'homme des riches est aussi celui du chomage - logique.

Publié le par DAN

CHOMAGE."Pour retrouver les niveaux atteints durant 2010, il faut remonter plus de 10 ans auparavant, en juin 1999. A cette date, le nombre de demandeurs d’emplois s’établissait à 4,37 millions. Des chiffres qui invalident la prédiction de Nicolas Sarkozy, qui fin décembre 2009, augurait que « le chômage baisserait dans les mois à venir »." Marianne2

Cela fait bien longtemps que la richesse n'est plus synonyme d'investissement, mais plutôt de spéculation, d'agiotage, en quelques mots, d'un mode de vie parasitaire. Le problème des parasites ce sont les dégâts qu'ils génèrent à court et long terme. Cette captation des richesses n'est pas étrangère à la désertification industrielle ou des campagnes, à la spéculation immobilière qui vous loge dans la rue.

Mais c'est le chômage qu'il entraîne, les dfficultés de ceux qui se trouvent sans ressources pour eux et leurs familles, qui rend ce mode de vie parasitaire intolérable.

Mais encore il faut prendre conscience que rien ne se fera sans l'engagement de chacun dans les luttes présentes, sans vous le syndicalisme n'existe pas ! 

 

"Privilégiés les chômeurs français ? Environ 40 % d’entre eux (1,6 millions) ne perçoivent aucune indemnité (ni allocation chômage « ARE ») ni allocation de solidarité spécifique « ASS ») et plus d’allocation équivalent retraite (AER) puisqu’elle disparaît au 1er janvier de cette année, Quant au revenu de remplacement qui est octroyé, il est aujourd’hui de 57,4 % de l’ancien salaire brut.

 

En moyenne un demandeur d’emploi perçoit autour de 1.000 € pendant 24 mois pour les moins de 50 ans et 36 mois pour les plus de 50 ans. Après c’est l’ASS (460 € pour un célibataire sans enfant), 9,9 % des demandeurs inscrits à Pôle emploi, le RSA 14,3 % des demandeurs d’emploi, ou rien du tout si les revenus du ménage dépassent un certain plafond.

Plus d’un tiers des demandeurs d’emploi sont en dessous du seuil de pauvreté.L’indemnisation est inférieure à celle des Pays Bas (70 à 75 %) ou du Danemark (90 %), ... 

Les contrats précaires (12 % de l’emploi) sont à l’origine de la moitié des dépenses de l’assurance chômage. Il faut donc taxer les entreprises qui ont recours à la précarité et augmenter les cotisations patronales.

La CGT revendique un revenu de remplacement, à hauteur de 80 % du dernier salaire et au minimum du SMIC revendiqué par la CGT.

Nous revendiquons également un durcissement du recours au dispositif de la rupture conventionnelle. Celle-ci a un coût exorbitant pour l’assurance chômage (1,3 milliards d’€ par an), notre proposition pour les employeurs qui utilisent ce dispositif : versement à pôle emploi de 2 ou 3 mois de préavis pour les salariés âgés de moins de 50 ans, 6 mois pour les salariés âgés entre 50 et 56

ans et 12 mois pour les salariés de plus de 57 ans."

"REACTIF"

du Comité National des Privés d'Emploi (extrait) 

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