Sarkozy à scooter ou la politique du "toc" (Trouble obsessionnel compulsif) - Premier Avril ?

Publié le par DAN

La politique c'est chic.
 

Ce billet est il le Poisson d'Avril que les morues et autres maqueraux qui tiennent le haut du pavé les autres jours de l'année en resteront confondus ? Point là, ce jour compte et est décompté dans la campagne électorale.

Je lisais hier que le gouvernement Sarkozy, puisqu'aussi bien il n'existe plus de Premier ministre et que la golpista succède au "Coup d'Etat permanent" - donc je lisais hier que le Leader Taximo (Minimo pour les proches, les habitués du Fouquet's et les "suisses") s'opposait à laisser les responsables du "Renseignement" répondre aux questions des parlementaires(lire) .

Auraient ils quelques secrets à cacher sur une nouvelle affaire d'Etat, après Karachi et quelques autres, secrets qui viendrait encore endeuiller notre démocratie ? Ou bien non et la pratique ne chercherait qu'à fixer encore l'attention sur les évènements de Toulouse.

L'insécurité ou bien l'islam seraient ils des dangers réels ou bien des T.O.C manifestés par quelques uns, des questions de société que l'on pourra résoudre par quelques nouvelles mesures de Police ou encore des limitations apportées à notre liberté, ou l'adjonction de travailleurs sociaux là ou la vie sociale des quartiers est sinistrée ? Ou bien des questions politiques remettant en cause nos interventions et soutiens militaires en Palestine occupée ou en Afghanistan, .. ? Ou devant nous conduire à nous interroger sur l'exclusion des classes populaires de la vie politique et des institutions, exclusion qui pourrait être génératrice de nouvelles violences. 

A l'évidence il y a des questions à ne poser qu'un Premier Avril.

Ainsi ne devrions nous pas chercher à comprendre les tenants d'une rupture d'avec le libéralisme se montrant avant tout soucieux d'en défendre ses institutions et déjà l'Union européenne ou encore l'euro - qu'ils désirent réformer comme ils ont si bien su le faire du capitalisme .. . Fasse que la crise ne les prive pas trop tôt d'un de ces hochets.

Ne pas chercher à davantage comprendre enfin pourquoi l'évolution des institutions est basée sur l'extinction de la démocratie représentative au profit de la captation des pouvoirs par l'oligarchie et les lobbyistes de la Finance, .. - que ce soit à Bruxelles ou au Grand Lyon. Serait ce là le prix du combat contre "le populisme", du combat contre les classes populaires ? l'on pourrait aisément s'en convaincre.

Ainsi donc à mesure que les frontières des nations s'estompent, les institutions rejettent la démocratie, le constat ne nous surprendra pas, le libéralisme se doit de détruire le dernier "bouclier" des classes populaires

   

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