Retraite - Sauver la retraite à 60 ans, un projet dynamique pour l'économie.

Publié le par DAN

Les "libéraux" qui nous gouvernent - ou qui voudraient continuer de le faire (DSK, Sarkozy) - n'ont pas d'ambition pour la France, pour son économie ou pour l'emploi, ce n'est plus là le terrain de leur enrichissement mais la mondialisation et la dérégulation.

Deux choses interessent les financiers (Medef), les délocalisations vers des contrées ou le droit social est inconnu - et ou rêgnent généralement des dictatures y compris "communistes" (sic), et le depeçage des entreprises publics soit avant tout une économie de pillage au regard de laquelle nos petits délinquants de banlieue font pâle figure.

L'autre visage de la désertification, des zones industrielles, des campagnes et des ports de pêche, c'est la remise en cause des avancées sociales (retraite, santé, hopitaux) ou encore de l'école. L'abandon de la formation des maîtres est le pendant de l'abandon de l'enseignement technique, de l'apprentissage des mêtiers et plus généralement l'abandon de la reconnaissance des qualifications dans le processus de rémunération du travail.

Le temps de la lutte pour sauver les retraites est aussi un des moments de la lutte pour sauver la France de la faillite ou nous conduisent les pilleurs de l'économie (Medef) - c'est de celà dont nous devons être conscients le 7 Septembre et après et c'est autour de celà qu'il convient de s'organiser si tel est l'intention des uns ou des autres.

Ne nous laissons donc pas trop distraires par le théatre de la vie politique, c'est un vaudeville sans fin.   

CGT Meeting 31 Aout 2010 Pour son meeting de rentrée, le secrétaire général de la CGT a choisi Lyon pour lancer le bras de fer social sur les retraites. A une semaine de la mobilisation du 7 septembre, Bernard Thibault a réaffirmé devant plus de 400 syndiqués que cette journée serait “tout sauf un baroud d’honneur”.

Pour un 31 août, la petite salle de la Bourse du travail de Lyon débordaient de plus de 400 cégétistes. Normal, leur secrétaire général avait fait exceptionnellement le déplacement hors de Paris pour tenir son meeting de rentrée. Devant ses troupes, Bernard Thibault a prononcé un discours d’une petite heure pour, une nouvelle fois, battre en brèche le projet de loi sur les retraites. Mais l’objectif n’était évidemment pas de convaincre mais de galvaniser des syndiqués qui devront “être tous sur le pont”  pour la journée de mobilisation du 7 septembre. “En fixant au 7 septembre, le président nous contraint à une rentrée exceptionnelle”,  a reconnu le secrétaire général de la CGT qui se montre confiant puisque l’unité syndicale sera au rendez-vous avec huit organisations qui appelleront à la journée d’action*.

Il mise sur “quelque chose d’équivalent au 24 juin” . Jour où deux millions de personnes (selon les syndicats) avaient manifesté contre la réforme des retraites. Et pour donner de la visibilité à ses troupes, il a tenté de répondre “aux légitimes questions”  sur l’après 7 septembre : “Nous n’appelons pas à la mobilisation en guise de baroud d’honneur ou à un rendez-vous exutoire pour clamer notre colère une journée et abandonner nos objectifs en rase campagne” . Pour la suite, un “dispositif exceptionnel” a été mis en place pour apprécier plus “finement l’ensemble des événements” . Pour lui, le choix de se réunir en intersyndicale dès le 8 septembre montre la volonté de continuer la mobilisation si le gouvernement ne change pas d’attitude. [...]

“On nous refuse le débat sur les nouveaux financements de la retraite”

Le secrétaire général de la CGT n’a pas perdu son humour pour fustiger les “faux arguments” servi par le gouvernement. Une réforme qui, selon lui, n’est ni pour les jeunes, ni pour les femmes mais qui n’a qu’un but : “faire des économies ”. “On nous refuse le débat sur les nouveaux financements de la retraite”,  ajoute-t-il. Et comme on le prive de débat, il avance en quelques mots les propositions de la CGT pour financer les retraites. Elles s’articulent autour d’une politique “dynamique”  de l’emploi qui améliorerait le financement de nos systèmes de protection social, notamment grâce à une baisse du chômage et une révision complète des politiques d’exonérations de cotisations sociales. La CGT revendique également que les “revenus financiers des entreprises soient soumis à contribution. 20 milliards de recettes peuvent être collectés rapidement à ce titre”. [...] ." LyonCapitale 31/08/10

LIRE

 

DSK - Dominique Strauss Kahn en difficulté (Grece, Espagne, ..) 

 

Retraites : les députés favorables à la généralisation du régime des parlementaires ! (radio Gadin) 

 

Les chargés de mission du Medef n'écoutent pas le peuple de France (Sarkozysme) 

 

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