Retraite - Comme en 2005, la France populaire contre l'oligarchie.

Publié le par DAN

Il n'est pas étonnant pour l'observateur attentif de retrouver sur la question du régime des retraites comme en général sur la remise en cause des acquis sociaux les clivages de 2005. Aujourd'hui encore la France populaire, la France qui travaille doit s'affronter à une oligarchie liée pieds et mains liées au Capitalisme financier, au libéralisme extra, en un mot à l'Union Européenne, c'est à dire aux partisans de l'austérité que demandent les "organismes de notation", la Bourse.

Les tergiversations de Martine Aubry ou de la CFDT pour tenter de garder un pied dans le mouvement social ne sont que des manoeuvres sans envergure, purement électoralistes, qui camouflent en subterfuges techniques leur ralliement - au contraire les prises de position de Dominique Strauss-Kahn, de Michel Rocard, de Bairou, de Villepin comme du gouvernement décrivent cet arc de force libéral - que d'autres dénomment parti "merckelien".

Car la lutte pour la défense du régime des retraites est aussi un combat pour un projet de société plus solidaire, autour d'un partage respectueux des richesses qui fait fi des lingots cachés, des comptes en suisse et des passe-droits. C'est également un combat politique. Ce combat est donc naturellement aussi mené contre les hommes qui incarnent les politiques libérales et qu'importe si dans la bataille ils ont les poches trop pleines pour esquiver les coups, l'essentiel est de les mettre à terre.   

 

Florence Woerth «presque à demeure à Genève» depuis 2008

Selon un banquier cité par la Tribune de Genève, l'épouse du ministre du Travail y gérait les fonds de Liliane Bettencourt. Ce que «son mari ne pouvait pas ignorer». L'entourage d'Eric Woerth réfute ce nouveau témoignage gênant.

 

Libération 02/07/2010

snoopyberet

Publié dans POLITIQUE

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