Que les femmes apprenent à se taire ! - Albane, Tristane, Nafissatou ..

Publié le par DAN

Trois femmes impuissantes.

Parfois il convient de lire les dépêches en diagonale pour comprendre notre société. Aucun lien entre trois femmes sinon des démêles avec le pouvoir, une vendeuse précaire (Kookai Le Printemps), une journaliste et une femme de ménage (Sofitel Manhattan) qui toutes trois auront voulu déjouer l'emprise du pouvoir de l'oligarchie sur leur vie.

Trois femmes invitées à se taire.

Pour autant à chaque fois des institutions que l'on pouvait croire d'opposition, critiques à l'égard du pouvoir, sinon des contre-pouvoirs, partis politiques, médias ou syndicats feront chorus avec le système. Le cas d'Albane est exemplaire car à ce jour, sauf dans le cas de quelques humoristes agissant sur les radios publiques, jamais l'apostrophe déplaisante n'avait conduit à une telle repression, perdre son emploi ce n'est pas rien.

DSK, champion de "la gauche", aura été le révélateur d'une France bien peu ragoutante. 

 
snoopyberet " [...] chez Kookaï, l'employeur officiel de la jeune femme, on soutient la direction: "On demande aux responsables de magasin d'avoir un comportement exemplaire, or Albane y a dérogé. Même si ses propos étaient sur le ton de la plaisanterie, elle a donné une mauvaise image de l'enseigne. J'ai déjà vu des licenciements pour des faits similaires", explique Agnès Okra, responsable CFDT et représentante du Comité d'Entreprise présente lors de son entretien préalable au licenciement. ..." L'Express  
" [...] Anne Mansouret a compris qu'elle "a raté quelque chose" avec sa fille. A elle de prendre les coups maintenant. Elle parle à la place de Tristane : "Je veux couper court aux sales rumeurs", Tristane la mythomane, Tristane la nymphomane... "On marche sur la tête, là ?" Qu'on demande sa démission dans les rangs du Parti socialiste, Anne Mansouret s'en moque bien. Les mauvaises langues peuvent même dire qu'elle aurait demandé un poste au PS en échange de son silence ! A ses camarades qui l'accusent de "tirer sur un homme à terre", Anne Mansouret répond que "celles qui sont à terre, ce sont d'abord les victimes". En bonne "mère indigne", Anne Mansouret défend sa fille. Tant pis pour le parti, cette fois. ..." Le NouvelObs

Publié dans AFFAIRE STRAUSS KAHN

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