Les mésaventures de Nicolas Le Haineux, Deci-Maitre de France, avec l'ennemi interieur.

Publié le par DAN

Qu'il soit question des menaces terroristes islamistes en France, de l'épicier de Tarnac ou de la dangereuse menace que font peser les Rroms sur l'équilibre du CAC40 - l'autre nom de la Generation Fouquet's, Nicolas le Haineux est à la ramasse

Toutes les mesures prises pour faire diversion des quelques problèmes sérieux (retraite, chomage, santé, ..), des veritables affaires (Karachi, Woerth Bettencourt, ..) sont comme des pétards mouillés. Certes il reste toujours quelques personnalités pour faire dans le deshonneur, comme ici à la "tête" de la Halde - mais l'attention inquiete suscitée dans la presse internationale, comme ici en Suisse, rendent ces magouilles dérisoires.

Il reste que la mort de Germano au regard de la liberation des otages espagnols fait peser un doute sur les veritables motifs quand au choix des méthodes guerrières mises en oeuvre par le pouvoir.

Le seul danger que nous pouvons percevoir pour l'heure résulte de l'abandon du Pouvoir dans les mains d'aventuriers de la politique.

snoopyberet

 

Alerte à la bombe - face au terrorisme intérieur (Le Monde, les Roms, Woerth, Karachi, Tapi, ..).

  

Attentats de Karachi - l'affaire qui poursuit Nicolas Sarkozy.

  

Mort de Michel Germaneau - des interrogations surgissent (sarkozysme)

 

La France en Guerre ? - Isere et Sahel (gesticulations)

ENNEMI INTERIEUR OU EST TU ?

 

OLIVIER CHAVAZ    

le courrierDes TGV bloqués plusieurs heures en rase campagne après le sabotage de leur alimentation en électricité. Puis des dizaines de policiers encagoulés qui prennent d'assaut un village du centre de la France pour neutraliser une organisation anarcho-autonome sur le point de s'engager dans la lutte armée. Deux ans après l'opération surmédiatisée qui a conduit à l'arrestation et l'inculpation d'une dizaine de personnes accusées de vouloir déstabiliser l'Etat, l'affaire de Tarnac se situe à un tournant. La cour d'appel de Paris se penche en effet depuis hier sur une demande d'annulation de la procédure.
Au-delà de la menace réelle pesant sur le destin de ces militants clamant leur innocence –ils risquent jusqu'à vingt ans de réclusion–, l'enjeu concerne l'ensemble des défenseurs des libertés publiques. Car ce dossier constitue un exemple saisissant des conséquences pour l'Etat de droit de l'adoption de lois antiterroristes autorisant toutes les dérives –disproportion des moyens mis en oeuvre, violation de la présomption d'innocence, limitation extrême des droits de la défense, détention préventive interminable et mesures de contrôle judiciaire vexatoires.
En l'occurrence, aussi impressionnant soit-il, cet arsenal ne permet pas à lui seul de transformer une banale affaire de sabotage n'ayant pas mis en danger de vie humaine en un démantèlement spectaculaire d'une prétendue cellule terroriste. Sans preuves matérielles, sans aveux, les charges retenues contre les «dix de Tarnac» reposent essentiellement sur l'enquête des services de sécurité français qui surveillaient la bande d'amis depuis plusieurs mois.
Les avocats de la défense ont alors épluché ces rapports et témoignages policiers. Ils ont d'abord mis en lumière une série d'incohérences et d'invraisemblances parfois grossières dans le récit des filatures censées confondre les suspects –elles n'ont jamais été clarifiées. Ensuite, et c'est ce qui motive la requête en annulation examinée ces jours, les avocats dénoncent l'utilisation illégale de caméras vidéos et d'écoutes téléphoniques lors de l'enquête préliminaire.
Le château de cartes s'écroulera-t-il avant la tenue d'un procès devant une cour d'assises spéciale? Alors que la rue recommence à contester le pouvoir, cette perspective paraît improbable. La figure d'un ennemi intérieur d'ultra gauche n'est pas inutile pour calmer les ardeurs du mouvement social. A moins que la menace islamiste réactivée depuis quelques jours soit jugée suffisante.

Protection rapprochée autour de Dalil Boubakeur, "surpris" par la mesure

LePoint/Source AFP 20/09/10

 

"Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, fait l'objet depuis jeudi soir d'une protection rapprochée et s'est dit "surpris" par la mesure, a indiqué, lundi, son entourage, confirmant une information de RTL. Trois personnes relevant du service de protection des hautes personnalités (SPHP) sont chargées de sa sécurité, pour une durée qui n'a pas été précisée, selon son porte-parole Slimane Naddour. Aucun détail n'a été fourni sur les raisons de cette protection.

Le recteur Boubakeur s'est dit "surpris" de cette protection rapprochée qui provoque "une certaine émotion dans (son) entourage et chez (ses) fidèles". Il a dit avoir été informé jeudi après-midi que le ministre de l'Intérieur avait "décidé de placer (sa) personne sous protection rapprochée". Quand il a demandé s'il faisait l'objet d'une menace précise, on lui a répondu, explique-t-il, qu'il s'agissait d'"une mesure générale de protection des personnalités tenant au renforcement du plan Vigipirate".

Dans la pratique, une voiture avec deux personnes à bord l'accompagne dans ses déplacements, lui-même circulant comme d'habitude dans sa voiture avec chauffeur. Le recteur ne s'explique pas bien cette mesure de protection, même s'il estime que "la Mosquée de Paris est un élément éminent de l'islam de France", et que lui-même s'est efforcé de servir "un islam de France modéré". C'est "un coup de tonnerre dans un ciel serein", a-t-il jugé." 

Attentat: menace du 16/9 peu crédible

Le Figaro avec Reuters
23/09/2010

 

Le directeur général de la police, Frédéric Péchenard, admet que le renseignement sur un attentat kamikaze avorté à Paris apparaît finalement peu crédible au moment où l'opposition dénonce l'alarmisme du gouvernement. [...]
Interrogé sur le renseignement selon lequel une femme voulait mener un attentat kamikaze dans Paris le 16 septembre, Frédéric Péchenard estime que cette menace a perdu de sa crédibilité.  "C'est une information que nous avons eue, mais qui, aujourd'hui, sans rentrer dans les détails opérationnels, paraît peu crédible", dit-il.
La veille, il avait surpris des analystes et spécialistes du terrorisme en conjuguant la menace d'attentats au futur.
L'ancien Premier ministre UMP Dominique de Villepin a de son côté accusé le gouvernement de susciter la panique par ses discours répétés sur une menace terroriste.  Le Parti socialiste dénonce pour sa part le manque de transparence du gouvernement. "Le propre de cette affaire, c'est que l'opposition n'est au courant de rien", a déploré mercredi le député Jean-Christophe Cambadélis sur France 24.

HALDE .  Jeannette Bougrab aurait reçu des consignes du gouvernement pour que la Haute autorité ne traite plus les discriminations de Roms.

J'ai eu le cabinet de Fillon, ils ne veulent pas qu'on parle des Roms et des gens du voyage" : c'est ce qu'aurait déclaré la présidente de la Halde au mois de mai, propos rapportés par Bakchich.info mercredi 22 septembre.

De fait, selon les informations du site, depuis l'arrivée de Jeannette Bougrab, la Halde n'aurait plus rendu aucune délibération sur les Roms ou les gens du voyage alors qu'il y en a eu 6 pour le seul premier trimestre 2010. Les cas étudiés portaient notamment sur l'accès au logement, l'accès à la scolarisation ou le droit de vote des gens du voyage. .. NvObs 22/09

Publié dans SOCIETE

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