Le FMI et l'Union européenne continuent de ruiner la Grece (liberalisme)

Publié le par DAN

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SALONIQUE (Grèce) - Des milliers de personnes ont manifesté samedi soir contre la rigueur à Salonique (nord du pays), où le Premier ministre grec Georges Papandréou se préparait à prôner la poursuite de l'austérité pour assainir les finances publiques et sortir de la crise.

Les manifestants étaient réunis à l'appel des principaux syndicats et des partis de gauche dans le centre de la deuxième ville du pays, brandissant des banderoles portant les slogans: "La crise c'est le capitalisme qui doit la payer" ou "Nationalisation des banques".

Les rues du centre avaient été fermées à la circulation pour permettre aux cinq cortèges de défiler en direction du parc qui accueille la Foire internationale de Salonique où le Premier ministre devait s'exprimer.

Quelque 20.000 personnes au total ont manifesté, selon la police, soit le double du nombre de manifestants réunis l'an dernier pour la même occasion, traduisant l'impopularité des mesures de stricte rigueur budgétaire adoptées en échange d'un prêt de 110 milliards d'euros du FMI et de l'Union européenne destiné à sauver les finances publiques du pays de la banqueroute.

"Ils veulent que le peuple paie, mais ce sont les industriels et les banquiers qui ont pris l'argent", s'exclamait Manolis Spathis, 24 ans, tout juste licencié en économie, venu d'Athènes pour la manifestation.

"Les syndicats ne sont pas d'accord avec la politique économique et sociale du gouvernement", a pour sa part déclaré à l'AFP Spyros Papaspyrou, président de la Fédération des fonctionnaires Adedy. "Le pays n'est pas sauvé de la faillite si le peuple lui même est en faillite", a-t-il ajouté.

Plus loin, dans le défilé, Maria Styllou, professeur d'économie retraitée se lamentait de voir sa pension abaissée de 30% depuis la réforme des retraites adoptée durant l'été. ...

(©AFP / 11 septembre 2010 19h23 - Romandie.com)

Le Premier ministre Grec, George Papandreou, qui est aussi dirigeant de l'Internationale socialiste, poursuit la politique exigée par l'Union européenne et le Fmi (DSK), austérité et rigueur pour la population, recession pour l'économie avec un PIB en chute de 4% - et c'est dire augmentation du chomage (12%).

Le pays est ainsi mis à mal c'est pour satisfaire la finance internationale dont on connait les difficultés, un choix que l'on peut mettre en parallèle avec une autre politique consistant dans le gel ou l'annulation de la dette, mais là nous nous éloignons considerablement du liberalisme pour mettre en avant les intérêts de la Nation et de son peuple.

A vrai dire je n'ais pas de lecon à donner au peuple Grec, ce qui nous interesse ici c'est de voir les soubassements de la politique menée également en France avec l'offensive sur les retraites, la santé, l'éducation, .. et la mise en avant des dificits publics, et puis aussi d'apprecier à leurs justes valeurs les aventuriers de la politique qui s'agitent en europe. 

 

"Au moment on les Europeens planchent laborieusement sur leur projet de taxation des transactious flnancieres, « Les Echos » (2/9) publient cette ebouriffante statistique :«4000 milliards de dollars sont traites chaque jour sur Ie marche des changes mondiaux. »

Inutile de préciser que Ie plus clair de cet Himalaya de transactions est virtuel. Le commerce mondial ne necessite pas d'echanger chaque jour pour 4 000 milliards de dollars (20 % de plus qu'en 2007, quatre fois plus qu'il y a dix ans).

Si flctifs soient-ils, ces echanges rapportent des fortunes aux traders, qui ramassent une pincee sur chaque transaction en «jouant sur les differences ».

La place de la City controle a elle seule 38 % de ce colossal marche. Et Ie gouvernement de Londres reste hostile a toute idee de taxe internationale. Allez savoir pourquoi." Le Canard Enchaine 8 Septembre 2010  

 

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