La France à l'age des catastrophes - sarkozysme -

Publié le par DAN

Le mauvais temps persistant jusqu'à ce mois de Juin me rendrait il particulièrement morose ? ou peut être qu'à l'exemple du plus grand nombre de nos concitoyens n'ais je plus le moral comme ne cesse de nous le rappeler des instituts de sondage qui ne savent pas ou plus mesurer l'effondrement de notre pouvoir d'achat (taxes et monnaie confondues) ou la courbe haussière du chomage et du CAC 40.

De Woerth démissionnant son épouse, de Domenech l'équipe de France de foot, de Kerviel voudrais je faire croire au lien ténu que tissent ici les inondations du Var, de la côte atlantique au désastre économique savament tissé par nos banques - aujourd'hui reparties de plus belle dans la spéculation, un lien tenu qui de l'entretien des digues à leur absence (spéculation) désignerait l'Etat sarkozyste ?

La France était trop belle ou trop en avance sur les régulations sociales il lui fallait ces catastrophes, d'être livrée à la désertification des campagnes, des zones industrielles, livrée au démembrement du service public, de la Poste, des routes, du chemin de fer, de l'électricité ajoutant les pannes, l'absence aux catastrophes. La France était trop belle, et comme des cambrioleurs, les libéraux, les européistes sont venu retourner tiroirs et matelas, vider les armoires.

Oui la France est à l'age des catastrophes et il suffit de voir se régaler, s'empiffrer la fine équipe sur le cadavre de De Gaulle, de Jean Moulin, des Glières, pour le comprendre - la France est à l'age des collabos, ceux de l'Otan, de l'Union européenne, du Medef. La France a besoin d'une révolution.

snoopyberet

".. Qu'ont à voir les onze braillards du Cap et les millions de travailleurs français, de souche ou d'origine étrangère, qui font tous les jours front face aux lois du marché, au travail précaire, au stress patronal, à la muflerie financière et à la bêtise gouvernementale ? Si ceux là ont parfois un léger, très léger, sentiment de lassitude, de ras le bol ou de découragement, ce n'est ni parce que les hôtels, ni parce que les putes de luxe ne sont pas à leur goût, c'est parce qu'ils ont du mal à retrouver leur pays et ses valeurs dans le Casino mondialisé qu'on leur présente comme la France. Mais que l'on se rassure, cette lassitude se change parfois en révolte, et cette révolte en révolution. .."

La Revue Critique des Idées et des Livres.

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