L'Irlande c'est l'Europe des peuples ! - solidaires.

Publié le par DAN

Après le Portugal c'est l'Irlande qui se mobilise aujourd'hui contre l'UE et le FMI - et nous ne pourrons pas rester longtemps en retrait, ni longtemps laisser cautionner les campagnes de la presse bourgeoise qui voudrait nous imposer Strauss Kahn (FMI) à la tête de l'Etat. Nous avons ainsi vis à vis des mouvements sociaux qui se developpent une responsabilité originale, combattre Strauss Kahn successeur de Sarkozy comme "chevalier blanc" du liberalisme

Ce combat n'est pas moins important que les grêves, la dénonciation de la corruption qui gangrene l'oligarchie, ce combat contre le libéralisme, le laisser faire qui mute en laisser aller, c'est aussi celui pour poser les bases d'une société plus juste qui contienne l'économie à sa juste place, nous donner les éléments marériels d'une vie heureuse et solidaire. 

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Ce plan va déboucher «sur le contraire de ce qu’il promet», a déclaré David Begg, secrétaire général de l’Ictu. «Il ne conduira pas à un redressement économique, mais il va ouvrir la voie d’une récession profonde.» Et de préciser pour l’humanité : «Les mesures proposées vont étouffer la demande. Elles vont pénaliser ceux qui ont des petits revenus. L’économie est déjà très fragile et la réduction d’encore 15 milliards d’euros de dépenses publiques va nous conduire au désastre. Rien n’est proposé pour créer des emplois et pour les quelque 450  000 de nos citoyens qui sont réduits au chômage.»

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Fintan O’Toole, chroniqueur de l’Irish Times, qui s’est solidarisé avec les participants à la manifestation de demain, écrit : «Le but du paquet négocié avec le FMI et l’UE n’est pas d’éviter que l’Irlande tombe dans une dépression économique. C’est le moyen qui permet d’assurer que les citoyens irlandais verseront encore de l’argent aux banques. Le processus qui consiste à transformer la dette privée des banques en dette publique sera ainsi poussé à son terme."  

Pour l’Irlandais moyen, la mesure la plus emblématique est la réduction du salaire minimum. «C’est une façon de punir ceux qui souffrent de la crise, souligne un syndicaliste, pendant que ceux qui l’ont créé poursuivent tranquillement leur chemin

Jim Mcloughlin, économiste irlandais, maître de conférences à l’université de Brighton, en Angleterre, voit dans la crise des caractéristiques particulières. Elle frapperait, dit-il, un «capitalisme de copinage», où les dirigeants politiques, les banquiers et ceux qui maîtrisent le marché de l’immobilier s’entendent pour diriger l’économie à leur propre avantage.

 

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