L'Europe à l'heure du pillage, Grece, Portugal, Irlande, ..

Publié le par DAN

Contre une économie de pillage !

Un journaliste remarquait que c'était la première fois depuis l'antiquité que le peuple Grec se réunissait en aussi grand nombre pour débattre de politique, admettons ; Celà représente quand même une longue parenthèse pour la démocratie.

Ne croyez pas cependant que nous serions mieux protégé des tourments de la crise que nos amis grecs, en matière d'austérité déjà puisque la Commission européenne invite à réduire, sinon à faire disparaître, les salaires minimums et que se multiplie les atteintes au droit à la retraite (départs échelonnés entre 65 et 68 ans pour certains pays - le plus souvent le chômage et une fin de vie misérable).

Pour autant ne croyez pas que les richesses produites soient moindres, vos banquiers se félicitent de leurs excellents résultats après avoir été les fauteurs de la crise que nous subissons, le groupe TOTAL peut annoncer des milliards de profit et ne pas payer d'impôtet à d'autres, comme Madame Bettencourt, Nicolas Sarkozy remboursera quelques centaines de millions qui feront défaut pour la santé,les hôpitaux, les écoles.

L'économie libérale défendue par l'Union européenne est une économie de pillage des ressources planetaires pour l'enrichissement de quelques uns et l'euro est sa monnaie de compte.

Aujourd'hui en France le plus grand nombre tente de conserver un mince espoir que les élections de 2012 pourraient servir le changement, la déception une fois encore sera cruelle car rien ne nous épargnera la nécessité d'une révolution pour imposer la démocratie et des échanges équitables entre tous

C'est de cela qu'avec le Lyon Royal je continuerais de vous entretenir.

 


NB. On pense à ces manifestants espagnols plein d'espoirs qui au jour de l'élection de Zapatero lui lançaient "ne nous trahis pas !",funeste pressentiment .. 

 

 
snoopyberet
Grèce - Qui a profité de la dette ?

Pourquoi la Grèce s'enfonce-t-elle dans la crise ? Certains commentateurs ont une explication toute simple : si tout va mal, c'est parce que, du chauffeur de taxi au gros entrepreneur, « les Grecs » ne payent pas leurs impôts !
On estime en effet que 20 à 30 milliards d'euros auraient échappé au fisc grec en 2009. Mais si la fraude est un sport national comme l'affirment les médias, c'est avant tout un sport de riches.
En tête on trouve des fraudeurs légaux : les armateurs. Leur flotte, malgré les vicissitudes liées à la crise, reste la première du monde (près de 16 % du tonnage) ; elle est immatriculée à Chypre ou dans différents paradis fiscaux, ce qui est parfaitement autorisé par la Constitution puisque « c'est une activité économique qui n'a pas de frontière ». En réalité tous leurs comptes, y compris les avoirs en Grèce, jouissent d'un statut d'extraterritorialité et le fisc ne peut les contrôler. De toute façon, leurs économies ont pris le large depuis longtemps... vers la Suisse. En 2010, on estimait les biens de l'héritière Onassis dans les coffres helvétiques à trois milliards de francs suisses, soit 2,45 milliards d'euros, et ceux du clan Latsis à six milliards de francs suisses, près de cinq milliards d'euros. -Lutte Ouvriere-

Publié dans Notes de campagne

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