JUSTICE - Faire face à l'hystérie réactionnaire (Casino d'Uriage)

Publié le par DAN

Eric Woerth est à la peine, il n'a toujours pas de juge indépendant pour instruire son affaire - au mieux un procureur soupconné de complaisance(a) . "Le survivant" de l'équipée d'Uriage, car on ne devrait pas oublié que le mort était l'auteur du braquage, plus exactement celui que l'on considére sans preuve comme le complice aura eut plus de chance, le voilà libre.

Je préfère souligner que la mort de ceux qui font le choix de vivre dangereusement, délinquants de tous poils, me laisse indifférent, mais qu'il en est ainsi également des casinotiers pour lesquels Monsieur Woerth semble manifester tant d'égards - la liberté de plumer les gogos, même si elle semble une valeur substantielle de cette république, je la supporte sans l'accepter y compris de l'Etat. 

Toujours est il que cette manifestation de l'indépendance de la justice, même si je prefererais la souligner à d'autres occasions, me rassure car elle ne semble plus guere faire l'objet de respect y compris du Résident de l'Elysée - dont on voudrait me faire croire qu'il est président de cette république. Au moins entre nous restons sérieux, la défense des institutions en de telles mains ce serait une bien mauvaise blague.


 

(a) "Courroye la chute d'une icône" Mag2Lyon - Septembre 2010, en kiosque.

 Barbouzes et Mafia des jeux dans l'entourage d'Eric Woerth ?

 

Grenoble - La Villeneuve ou le désir de vivre ensemble.

"GRENOBLE (AP) — La cour d'appel de Grenoble a confirmé jeudi le maintien en liberté d'un homme soupçonné d'être le second braqueur présumé du casino d'Uriage-les-Bains (Isère) mis en examen pour "vol à main armée en récidive" et "tentative d'homicide volontaire", a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

La remise en liberté le 3 septembre de Moncif Gabbour, 25 ans, par un juge des libertés et de la détention (JLD) à l'issue de sa mise en examen avait provoqué un tollé, le chef de l'Etat faisant part de sa consternation et les syndicats de police critiquant l'action des juges. [..]

Cette décision est "un cinglant rappel au sens de la mesure qui a été adressé à tous ceux qui oublient, ou feignent d'oublier, qu'une décision de justice ne peut être le produit réactionnel d'une addition de fausses évidences et que l'indépendance du juge est au prix de sa capacité à tenir à distance le déchaînement de ceux qui les brandissent", a déclaré le Syndicat de la magistrature (SM, minoritaire) dans un communiqué.

Le parquet général avait fait appel de la décision de remise en liberté sur demande du garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie. L'accusé, qui a présenté un alibi, affirme être étranger à ce braquage."

Nv Obs/AP 16/09/10

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