Il n'existe pas d'alternatives politiciennes à un problème qui doit être tranché par le peuple !

Publié le par DAN

L'Europe c'est réactionnaire !

Le cauchemar a commencé. Vous êtes là à vous retourner dans votre lit, coté droit ou coté gauche et rien n'y fait, le cauchemar est toujours là.

Que les images vous viennent de l'Italie libérale (et libertine) ou de l'Espagne social-démocrate.

Ici ce sont l'ensemble des Conventions collectives et du droit syndical remises en cause à la Fiat, là c'est l'âge de la retraite qui est reporté à 67 ans en Espagne.

Et toujours la même vilaine citrouille, la pression des marchés, du FMI !

Pour le reste inutile de s'attarder sur les illusoires succès des politiques réactionnaires, nous en sommes déjà là par les bienfaits de ces politiques menées depuis plusieurs décennies. 

 

Remarquez alors à droite comme à gauche, et même "à gauche de la gauche", tous ceux qui ne veulent rien changer, ou plus exactement ceux qui proclament leurs peurs du changement, que ce soit de l'euro ou de l'union européenne. Rien changer donc !

Aussi le discours de Davos du Résident de l'Elysée a-t-il peu de critiques. Il nous faut donc bien relever la réaction du Président de "Debout La République". 

  La Révolution qui vient ..

"En déclarant à Davos face aux puissants de ce monde que l’euro n’était pas qu’une question monétaire ou économique, mais avant tout un projet identitaire, Nicolas Sarkozy a enfin fait tomber le masque des intérêts qu’il protège.

En effet, cette déclaration du chef de l’Etat français résonne comme un terrible aveu. S’il tient tant à sauver l’euro, ce n’est donc pas parce que l’euro serait le meilleur instrument monétaire ou économique pour la France, mais bien parce qu’il correspond à un projet plus ambitieux : imposer à la France une "identité" qui n’est pas sienne.

Cette "question d’identité" dont parle Nicolas Sarkozy est en totale cohérence avec la volonté de MM. Van Rompuy et Trichet - bien sûr présents à Davos - de soumettre les budgets nationaux à la censure d’une Commission européenne illégitime et anti-démocratique. Elle s’inscrit dans la droite ligne du viol du peuple français et de son rejet du référendum de 2005. Elle cadre en outre parfaitement avec la volonté de ces dirigeants non élus de nous imposer une gouvernance mondiale, dont ils savent pourtant pertinemment qu’elle signe la mort des démocraties.

Le chef de l’Etat français est donc prêt à sacrifier l’économie française sur l’autel d’une question identitaire pour le moins ambigüe. J’y vois une véritable trahison des intérêts du pays, et c’est pourquoi je demande de nouveau à Nicolas Sarkozy ou François Fillon la tenue d’un débat sur la question fondamentale de la sortie de l’euro. Cette question sera au cœur de l’élection présidentielle de 2012 tant elle symbolise l’affrontement entre ceux qui défendent l’intérêt des français et ceux qui se soumettent aux puissances d’argent."

Nicolas Dupont-Aignan

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