Hongrie - du travail et des camps (Génération Wauquiez)

Publié le par DAN

 C'est de peste dont il est question (europe sociale).

Diagnostic. Je sais que le Doctor Wauquiez diagnostiquait un cancer alors même que l'actualité me faisait penser à une incontinence sexuelle due à l'age et au pouvoir, nous nous serions tous deux trompé - c'est de peste dont il est question - et de la pire espèce, de peste brune !

Ainsi le gouvernement hongrois, d'autres hongrois comme le commentait un internote irrespectueux, prenait des dispositions propre à réjouir Gérard Collomb et l'ancien directeur de "Forum réfugiés", ouvrir des camps pour les Rroms !

Mais attention à la prophylaxie du cancer, pas de camps humanitaires qui auraient pu inquiéter notre Doctor Wauquiez, non, des camps de travail !

Certes en France nous avons connu, avant même le STO, les chantiers nationaux (1848) du Doctor Louis Blanc, avant donc les camps de travail en Urss, en Chine ou dans l'Allemagne nazie, et avant donc Wauquiez, la liberté par le travail.

Peuple témoin de l'utopie européenne, puisque peuple sans nation, le long et douloureux calvaire du peuple Rrom le ramène là ou d'autres prétendaient l'avoir sauver, dans des camps de concentration, c'est bien là le terme pour désigner le regroupement d'une "race" derrière des barbelés ?

L'Europe crevera peut être de ses spéculateurs, ceux qui menacent la Grece, l'Italie, .. et se font verser fortes rançons pour ces prises d'otages par des pleutres qui "gouvernent", crevera de sa monnaie donc et nous irons chier sur sa tombe (aussi ..).

Ah les Bastilles toujours debouts.

 Travail-rend-libre.jpg

Le gouvernement hongrois veut remettre les allocataires de prestations sociales au travail. Des policiers pourraient surveiller ces salariés regroupés dans des camps et affectés à de gros projets d’infrastructure. Principale cible de ce programme : les Roms dont le taux de chômage avoisine les 50 %.

 

Si le projet [de Laurent Wauquiez, Ministre aux Affaires Européennes] est pour le moment resté dans les cartons, ces idées semblent avoir trouvé un certain écho en Hongrie où une nouvelle loi devrait entrer en vigueur à partir du 1er septembre prochain. Les bénéficiaires d’aides sociales se verront alors proposer des tâches d’intérêt général sur de gros chantiers de travaux publics, tel la construction d’un stade de football à Debrecen (à l'Est du pays), le nettoyage des rues mais aussi l’entretien des parcs et des forêts. Et ceux qui refuseront seront privés de leurs allocations… Ce projet de travail obligatoire qui figurait dans le programme du parti Jobbik (extrème droite) a été repris par la droite nationaliste. Pire encore: le plan présenté par le gouvernement prévoit la construction de centres de logements collectifs, pouvant être dans certains cas des containers aménagés pour les personnes dont le lieu de résidence serait trop éloigné des chantiers.

 

"Et pour surveiller ces camps, Viktor Orban, le premier ministre hongrois, a eu une très bonne idée : des policiers fraîchement partis à la retraite pourraient assurer la sécurité…" 

[Source Myeurope - 13 Juillet 2011]

   

Publié dans EUROPE

Commenter cet article