GRECE - Une brèche dans l'alternance des mêmes, la contestation du libéralisme s'impose.

Publié le par DAN

 
Comment préparer les élections législatives.
 

La déconfiture des Partis merkeliens, socialistes et conservateurs, qui ne représentent plus une majorité de gouvernement au Parlement Grec est un formidable message d'espoir pour nous autres français, pour les peuples européens - Il est possible de mettre un terme au cauchemar ou nous entraîne l'Union européenne.

Ce retour à la démocratie, ce retour du peuple à la vie politique, accentue sans doute les clivages politiques, fait ressurgir de vieux démons qu'il faut combattre et non plus cacher - comme il faut chercher à répondre aux inquiétudes, aux peurs dont s'alimentent les extrémismes et non plus les étouffer, les réduire au silence, la démocratie est un combat.

Enfin s'il faut rejeter les Diktats de Berlin et du FMI, rejeter l'oligarchie trop complaisante avec les Banques et les spéculateurs - "Les Bourses s'effondrent" mais il faut encore les fermer - rejeter les politiques d'austérité pour le petit peuple, il faut encore imposer la démocratie citoyenne dans l'économie et l'entreprise ! C'est là l'enjeu de la réelle révolution, et non pas dans des combats illusoires pour réformer de grands textes juridiques, pour réformer l'europe libérale qu'il faudra au contraire refonder sur la démocratie des peuples et des Nations.

Plus que jamais Grèce Générale !

 
La Grèce et les "Biens Pensants"
 
L'extrait du journal de "la gauche caviard" publié ici n'est pas sans nous rappeler déjà les appels sans suite des socialistes grec à un référendum avant d'accepter le Diktat de la Troika (UE, BCE et FMI)et de plonger la Grèce dans le chaos et l'austérité. Le gouvernement "d'Union nationale" (sic) constitué alors déjà faisait entrer l'extrême droite au gouvernement sans faire davantage se tortiller du cul nos grands démocrates. Sous couvert de "démocratie", le quotidien "Libération" défend ici le droit de berner les peuples, de les exploiter et de les réprimer par la violence. Comme en France Nicolas Sarkozy dans des discours sur les syndicats ou les retraites, il faut savoir ne pas écouter la colère de la rue ; Une leçon de "démocratie européenne !" 
 
DEMOCRATIE - Un enjeu de pouvoir ? 
 "Antonis Samaras, le leader de la Nouvelle Démocratie (ND), le parti conservateur grec, a une nouvelle fois fait la démonstration de sa nocivité. Le chaos issu des élections législatives de dimanche lui est, en effet, largement imputable. Poussé par une ambition insatiable, ce parfait représentant de la vieille classe politique grecque corrompue et clientéliste a exigé un scrutin anticipé au lendemain de la chute de Georges Papandréou et de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale dirigé par l’ancien vice-président de la Banque centrale européenne, Lucas Papademos, en novembre dernier, et ce, sans attendre l’échéance normale de l’automne 2013. Il espérait ainsi rafler la mise, persuadé que le rejet du PASOK lui profiterait. Ses partenaires européens l’ont alors mis en garde : organiser une élection en pleine cure de rigueur et alors que les réformes n’ont pas encore commencé à produire leurs effets ne pourra que déboucher sur une Grèce ingouvernable. C’est très exactement ce qui s’est passé dimanche : non seulement Samaras ne sera pas premier ministre, mais il probable que de nouvelles élections devront être organisées début juin faute de pouvoir former un gouvernement viable… Ce n'est pas pour rien que les partis italiens ont décidé d'aller jusqu'au bout de la législature..." Libération
   

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LA

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"GRECE LIBRE ?"  Greek Crisis - Marianne2 
   

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