Rroms - La mairie socialiste de Lyon expulse d'un squat sous la neige et le froid.

Publié le par DAN

COLLOMB DEMISSION ! 

C'est bien la Mairie centrale, Gérard Collomb et sa fine équipe socialiste qui viennent de jeter à la rue hommes, femmes et enfants, certains malades, sans davantage se soucier du relogement, sans même de concertation avec les associations de solidarité.

 

Voilà à l'oeuvre la gauche social-libérale qui prétend gouverner la France, ce n'est en rien différent de ce que nous administre Sarkozy et l'UMP, ce sont les populations pauvres qui font les frais de LEUR CRISE, les frais de la construction de LEUR EUROPE.

 

Et c'est contre celà que nous devons réagir dès les élections cantonales en sanctionnant l'oligarchie mais encore en construisant une alternative solide, par l'organisation syndicale et politique, par le soutien aux associations.

DSK SARKOZY - Ni l'un, ni l'autre !

Ce vendredi, la police a procédé à l’évacuation d’un immeuble du quartier de Vaise (9e arr.), occupé par une soixantaine de Roms. C’est l’application d’un arrêté pris le 14 décembre par la mairie centrale (PS). A la mairie d’arrondissement, les élus de la majorité regrettent un arrêté pris sans concertation et dans la précipitation.

 

Sollicitée par Médecins du Monde, la mairie du 9e ouvre un autre gymnase attenant au squat. A midi, tout le monde a pu s’y réfugier en attendant l’ouverture, à 17 heures, du gymnase Bellecombe, dans le 6e arrondissement. “C’est dur” , lâche Mircea. Il parle de sa fille de huit mois qui a une otite. “Cette nuit encore, elle avait quarante de fièvre” . “Désespérant” , déclare André Gachet de l’Alpil : “C’est la deuxième fois que la Ville de Lyon est à l’origine d’expulsion sur la base d’un arrêté. C’est difficile à analyser. Soit ça correspond à un véritable souci pour la sécurité des gens. Soit, il s’agit d’une position cynique : “plus ils sont mal, plus ils partiront vite en Roumanie”. Je n’ose pas trancher” . [...]

Incompréhension des habitants et colère des associations

"Nous l’avons appris de la bouche d’un bénévole de la Croix-Rouge" , raconte Jocelyne Michel, conseillère municipale (PS) aux droits des citoyens, l’une des trois élues impliquées dans le suivi du squat. "Je ne vois pas l’urgence" , précise-t-elle "dépitée".  "C’est vrai qu’il y a un risque d’incendie mais il y a un risque aussi à remettre les personnes à la rue par le froid qu’il fait" . Comme sa collègue communiste, elle regrette de ne pouvoir continuer le travail commencé il y a à peine un mois : "On aurait pu améliorer les conduits de cheminée, leur fournir des chauffages d’appoint au gaz ou installer des toilettes provisoires ."

LYON CAPITALE (extrait) 17.12.2010

Publié dans SOCIAL Lyon

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