Essai de traduction de Novlangue : (II) Gouvernance.

Publié le par DAN

La séparation du pouvoir.

 

Il nous faut être reconnaissant aux médias de nous en tenir informé, d'autant quela nouvelle nous venait d'outre-rhin, car suivant en cela les recommandations de Hollande et Moscovici nous ne parlerons donc pas "d'Allemagne". Ainsi, pour que François Hollande se souvienne de l'existence de "la gauche" il fallait une bien terrible nouvelle, un nouveau progrès dans la construction de l'Union Européenne, la mise sous tutelle des autorités territoriales de France et d'ailleurs.

A Lyon déjà, ces derniers jours, des "syndicalistes" issus des quatre régions européennes qui se disputent le leadership de la croissance, "le moteur", étaient réunis autour du Président socialiste de la région Rhône Alpes. Pour la photo finale, certains syndicalistes, dont un représentant de la CGT, se tenaient debout - et l'on comprend pourquoi, ils militaient là pour un renforcement de la "gouvernance européenne". C'est chose faite donc.

D'autres, syndicalistes ou pas, auraient pu exiger un retour à la démocratie voir même la consultation des peuples sur leur avenir, commun ou non, le respect et la restauration des acquis sociaux, ceux là se contenteraient d'une vague ritournelle sur "l'europe sociale".

le Résident de l'Elysée est bien en peine au sujet de son "avenir", choisir Toulon, il est vrai, était déjà un premier pas vers les galères, le bagne, que sais-je encore, un plan média de campagne saboté, un "coups de tarnac" encore.

 

Moscovici: Pour Hollande, «la gauche ne doit pas ranimer des relents anti-allemands» 20 Minutes

 

Angela Merkel fait le forcing pour une union budgétaire

La chancelière allemande veut convaincre ses partenaires de la nécessité de changer les traités européens pour y ancrer plus de discipline budgétaire. Au moins pour la zone euro. Libération - 02.12.11

 

L'Europe a enfin un numéro de téléphone.

 

"Henry Kissinger, l'ancien secrétaire d'Etat américain, peut être content : l'Europe a enfin un numéro de téléphone, celui de la chancellerie allemande. Qu'il s'agisse denommer le président de la Banque centrale européenne (BCE), de soutenir le premier ministre grec ou d'émettre - ou non - des euro-obligations, le dernier mot revient toujours à Angela Merkel. De par son poids en Europe et la bonne santé de son économie, l'Allemagne est en effet à même d'imposer ses vues, y compris, affirment ses détracteurs, au mépris des règles démocratiques." Le Monde - F. Lemaitre 2/12/11

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