DSK a-t-il encore sa place à l'Université ? - Sc.Po Paris.

Publié le par DAN

DSK est il un enseignant comme les autres ? 

Certes une majorité de Français considère que DSK n'a plus sa place dans la vie politique, mais en sommes nous débarrassé pour autant ? Claude Ribbe qui anime un Comité de soutien à Nafissatou Diallo s'inquiète de son probable retour comme enseignant à Sc.Po Paris c'est à dire au contact d'une population féminine jeune et encore fragile.

Nous ne pouvons que partager son inquiétude d'autant que la multiplication des crimes sexuels, comme à la RATP, nous montre que la délinquance sexuelle n'a pas besoin d'un signe d'encouragement, ou signe pouvant être interprété comme tel. Qui plus alors qu'il ne manque pas de voix, y compris au Parti socialiste -Hollande, Valls, ..- pour prôner la rigueur, serait il plus décent de continuer à rémunérer DSK que Luc Ferry ?

Ces questions méritent d'être débattues. 

 
"Le vrai métier de Strauss-Kahn est d’enseigner l’économie à Sciences Po, avec le titre de professeur d’université. Il a de fait exercé dans cet établissement pendant sept ans, jusqu’à sa nomination au FMI, le 28 septembre 2007.
Strauss-Kahn nous est présenté par ses thuriféraires et ses communicants comme un « grand économiste », même si sa seule œuvre connue est une thèse publiée en 1977 : "L’économie patrimoniale des Français" (éditions Cujas). Mais laissons de côté la question de sa compétence.
Un poste de professeur d’université est cumulable avec un mandat de député (à la différence de tous les autres postes de fonctionnaires publics, incompatibles avec un mandat parlementaire). Jusqu’au 28 septembre 2007, date à laquelle il a été nommé au FMI, Strauss-Kahn pouvait ainsi cumuler son mandat avec son poste de professeur à Sciences Po, ce qu’il a fait, émargeant sur le budget de l’Etat français aux alentours de 14 000 € mensuels, dont on sait à présent qu’il n’avait pas besoin, puisqu’une femme complaisante s’occupe de le financer.
Nommé au FMI, Strauss-Kahn a démissionné de l’assemblée nationale et a dû, nécessairement, se faire placer en position de disponibilité par le ministère des Universités.
Ce que la presse française a oublié de révéler, c’est qu’en bonne logique, depuis sa démission du FMI, le 18 mai 2011, Strauss-Kahn a été officiellement réintégré (ou devrait l’être à titre de régularisation rétroactive) dans ledit corps des professeurs d’université, avec un traitement (à compter du 18 mai 2011, et sans fournir jusqu'à nouvel ordre aucun service en échange) qui ne saurait être inférieur à celui qu’on a beaucoup reproché à Luc Ferry, soit 4500 € mensuels.
Strauss-Kahn est en droit, par ailleurs, pour la rentrée universitaire 2011, de demander à retrouver son poste de professeur de micro et de macro-économie à Sciences Po, ce qui lui donnera une tribune, en attendant de solliciter un nouveau mandat à Sarcelles en 2012, où nous l'attendons de pied ferme.
On peut dès lors se poser la question du comportement passé et à venir de cet homme, qui louait naguère une garçonnière sise 7 rue de la Planche, à proximité des locaux de Sciences Po (rue Saint-Guillaume) avec des étudiantes âgées d’une vingtaine d’années dont on pourrait penser qu’elle peuvent constituer des cibles faciles pour celui que sa propre femme désigne comme un « séducteur » et que d’autres femmes traitent de violeur.." Claude Ribbe
   

Publié dans AFFAIRE STRAUSS KAHN

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