Burqa - la femme halal, la recette du Canada.

Publié le par DAN

Après la "Journée de la Femme".

Il existe plusieurs recettes pour consommer la femme - la préparation la plus commune dans l'Union européenne repose sur une bonne dose d'exhibitionnisme, que celui ci soit "volontaire" ou non, au contraire, la recette en vogue, ou avouée, chez certains musulmans reposerait sur un dévoilement progressif - c'est là affaire de consommation et pour tout dire de mode et "le politique" peine à définir des rêgles - mais dans l'Union européenne il serait dangereux de nous laisser ainsi sans normes, abandonnés à nos pulsions et pour tout dire à l'anarchie.

Mais non pas laissés à nos pulsions, voilà que le corps de la femme devient affaire, et objet de religion, - et là encore nous sommes loin des drappés de nos déesses grecques, religion que les coquines avaient joyeuse, nous sommes dans l'austère du religieux, un monde ou le laic, le chrétien et le musulman font assaut de pruderies. Pour dire les choses sans détour, au diable les seins généreux de la République !

Comme le propos des canadiens sur ces affaires ne nous est pas habituel il me semble interessant d'y réflechir - plus sérieusement qu'au travers de mon avant propos .. peut être.

  "Selon la Commission des droits de la personne, qui a émis ce matin un avis sur la question, le fait de demander à ces femmes de se dévoiler pour s'identifier dans un cadre administratif neutre et dans un court laps de temps ne porte pas atteinte de façon significative à la liberté de la religion.
Dans le même avis, la Commission s'est aussi penchée sur le refus par un client de se faire servir par un employé issu d'une communauté culturelle ou portant le hidjab. Dans un cas comme dans l'autre, la Commission est d'avis qu'il ne s'agit pas d'une question d'accommodement, mais plutôt «l'expression de préjugés».

Cette question est importante dans la mesure où elle amène la Commission à se positionner sur la laïcité de l'État. «Dans l'État actuel du droit, peut-on lire dans le communiqué, le port de signes religieux par des membres du personnel de la fonction publique n'est pas interdit. Un fonctionnaire a donc le droit de porter un hidjab. Même si un client y voit un symbole religieux, ce n'est pas une base suffisante pour conclure que ce symbole porte atteinte à sa liberté de conscience.»

«En effet, le seul fait que l'employée porte le hidjab ne peut permettre de conclure que le service qu'elle doit rendre sera d'une quelconque façon affectée par ses croyances religieuses (...) ou de conclure que la neutralité de l'institution publique est remise en cause puisque le service offert demeure neutre», précise la commission.

Pour la Commission, le fait qu'une employée de l'État porte un symbole religieux ne peut, en soi, porter atteinte aux libertés fondamentales de conscience et de religion du client, car, en lui-même, la vue d'un symbole religieux ne comporte pas de caractère contraignant."
Louise Leduc Cyberpresse.ca 17/03/10 

 burqa KKK

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